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Sylvie.

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 A quoi bon pleu­rer quand il suf­fit d’en rire ?

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Sylvie
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MessageSujet: A quoi bon pleu­rer quand il suf­fit d’en rire ?   Jeu 3 Jan - 6:18

Chan­ger de point de vue et de pensée

«Si ça ne vaut pas la peine de pleu­rer, éclate de rire !» Cette phrase, dite par une de mes meilleures amies il y a quelques années, m’est res­tée en mémoire et m’a aidée bien des fois à gar­der la tête hors de l’eau, car elle s’applique à bon nombre de situations.

En sui­vant la devise «l’humour c’est savoir rire de tout», beau­coup de pro­blèmes s’en trouvent allé­gés et le cou­ron­ne­ment de cette gaieté c’est de pou­voir rire de soi – ce dont je rêve !

En réa­lité, il est simple de diri­ger notre atten­tion sur ce qui est beau, sur les choses que nous aimons dans la vie, et qui nous entourent toute la journée.

J’en suis deve­nue consciente à un moment de ma vie où je pen­sais que tout conspi­rait contre moi. Je me sen­tais comme dans une spi­rale des­cen­dante et j’attendais les coups.

Dans mon déses­poir, j’ai com­mencé à tenir un jour­nal dans lequel, le soir, je notais non pas les menus inci­dents mais seule­ment mes pen­sées et mes émo­tions. Lorsque j’ai feuilleté mes notes quelques semaines plus tard je fus stupéfaite.

Avec de telles pen­sées et de tels sen­ti­ments ma vie ne ris­quait pas d’être dif­fé­rente. Cepen­dant, cette décou­verte m’aida à com­prendre quelle était la clé qui me libé­re­rait de cet état : je devais chan­ger mon point de vue et mes pensées !

Sitôt dit – sitôt fait ! Tout d’abord mon jour­nal prit un nou­veau titre : « le grand tour­nant » – à par­tir de ce jour, il devrait conte­nir des mots construc­tifs et beaux.

Les tré­sors du quotidien

Tous les matins, je me mis donc à faire un bilan du posi­tif – et très vite j’aperçus toutes les évi­dences qui ren­daient ma vie vrai­ment digne d’être vécue.

Quand je fis le compte de ces tré­sors quo­ti­diens, je fus emplie d’une telle joie qu’elle char­gea ma jour­née d’une vibra­tion dif­fé­rente. Je m’efforçai aussi d’être aimable envers chaque per­sonne que je rencontrais.

Pour être hon­nête, j’eus l’idée de faire cette expé­rience, parce que j’avais entendu racon­ter l’histoire digne d’intérêt d’un jeune homme, qui chaque matin saluait cor­dia­le­ment ses col­lègues dans l’ascenseur. La plu­part regar­daient fixe­ment le sol ou les bou­tons des dif­fé­rents étages, et mur­mu­raient à peine une vague salu­ta­tion, mais lui res­tait inva­ria­ble­ment aimable.

Cepen­dant, un jour, il entra dans l’ascenseur avec la même atti­tude cor­po­relle que ses col­lègues et mur­mura, tête bais­sée un «bon­jour !» à peine audible.

La réac­tion de ses col­lègues ne se fit pas attendre. Ils s’intéressèrent immé­dia­te­ment à son nou­vel état d’esprit et lui deman­dèrent si ça n’allait pas aujourd’hui…

Ce fut cette his­toire étrange qui me poussa à obser­ver les réac­tions de mes contem­po­rains… Et j’ai appris grâce à elles que c’était comme si je me pro­me­nais dans un grand hall aux murs recou­verts de miroirs qui, de toutes parts, reflé­taient mes propres sen­sa­tions et mes efforts.

C’est ainsi que j’en arri­vai à me fâcher contre moi-même lorsque quelque chose ou quelqu’un ne répon­dait pas à mes attentes – et que j’ai fini par en rire !

J’avais besoin d’un peu d’humour pour me ren­for­cer, car je me ren­dais compte que j’étais moi-même res­pon­sable de l’état de ma vie et, bien sûr, de la joie ou de la peine que je pro­cu­rais à mes proches. Quelle dure tâche quotidienne !

Cepen­dant je voyais aussi la chance qui m’attendait et un réel esprit d’aventure s’éveilla en moi.

De nom­breuses aides visibles et invisibles

Au cours des années sui­vantes, je fis l’expérience de beau­coup d’événements «mer­veilleux», ce qui donna un tour heu­reux à ma vie.

De nom­breuses aides visibles et invi­sibles m’accompagnaient et j’avais honte d’avoir fermé les yeux, pareil à un enfant têtu, car j’étais cer­taine qu’elles avaient tou­jours été là, et que seul le désordre de mes pen­sées me les avait cachées.

Ce petit moment de luci­dité, lorsque je riais au lieu de pleu­rer sur moi-même, ouvrait mon âme si lar­ge­ment au bon­heur que je per­ce­vais aus­si­tôt com­ment je pou­vais chan­ger ma façon de penser.

Le rire est un remède que nous devrions employer plu­sieurs fois par jour.

Il n’est pas seule­ment un baume pour notre âme, il amé­liore aussi notre santé phy­sique. Le rire sti­mule la cir­cu­la­tion san­guine, toni­fie le sys­tème cardio-vasculaire et ren­force le sys­tème immunitaire.

De plus, il agit pré­ven­ti­ve­ment contre le stress, et puisque le corps ne fait pas la dif­fé­rence entre un rire forcé et un rire véri­table, il est même bon de se for­cer à rire de temps en temps. Un enfant peut rire jusqu’à 400 fois par jour – peut-être pouvons-nous en faire autant avec un peu d’effort.

Un effet secon­daire mer­veilleux de cet entraî­ne­ment à la gaieté serait cer­tai­ne­ment que nous trou­vions et res­sen­tions encore plus de joie dans notre vie… alors essayons… !


(Extrait du Monde du Graal n° 290) Cor­ne­lia Peukert

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"Je vais vivre ma journée de manière Divine,quelques soient les moments que je vais vivre aujourd'hui,je vais les traîter de manière Divine.
Chaque parole,chaque acte,chaque pensée seront justes au Nom Divin".

"Dans chaque chenille bat le coeur d'un papillon."

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Dernière édition par Sylvie le Mar 19 Fév - 15:02, édité 1 fois
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mjo

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MessageSujet: Re: A quoi bon pleu­rer quand il suf­fit d’en rire ?   Jeu 3 Jan - 10:51

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coeur d'ange

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MessageSujet: Re: A quoi bon pleu­rer quand il suf­fit d’en rire ?   Jeu 3 Jan - 16:17

je suis tout à fait en adéquation avec ces quelques lignes : ne s'arrêter qu'à ce qui est beau, aux trésors du quotidien -
mais bien que disant celà, aujourd'hui je n'ai pas le moral et j'ai hurlé ma peine à la nature. J'ai cherché en vain une épaule où m'appuyer.........
Un mythe spirituel affirme que la tristesse est une émotion indigne de celui qui chemine sur la voie de la véritable illumination. Et pourtant une phrase de la bible dit : " et Jésus pleura".
Nous ne pouvons pas réussir notre transformation si nous refusons de ressentir sincèrement l'émotion. Je pense que la tristesse doit être ressentie. Avant de pouvoir la transformer, il faut qu'elle soit acceptée telle qu'elle !
que nous le voulions ou non, le chagrin occulté réussira à forcer une ouverture et à s'exprimer.
Etre illuminé ne consiste pas à prétendre être ce que nous ne sommes pas, mais à être en contact avec ce que nous ressentons et à mieux comprendre ce que Dieu veut que nous apprenions de ce que nous ressentons...........
sans doute qu'après un chagrin nous serons mieux apte à comprendre ce qu'est la compasiion , et à comprendre aussi, que rien n'a d'importance, excepté l'amour

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Viens dans mon coeur Seigneur
et libère moi de ma colère, de ma peur, de ma douleur
Merci Mon Dieur pour cette journée

Ps pas besoin de m'envoyer des paroles de compassion. En écrivant ceci, et en ayant du coup accepté ma tristess, je vais déjà mieux


Dernière édition par coeur d'ange le Jeu 3 Jan - 16:43, édité 1 fois
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mjo

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MessageSujet: Re: A quoi bon pleu­rer quand il suf­fit d’en rire ?   Jeu 3 Jan - 16:32

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Sylvie
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Féminin Chien
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MessageSujet: Re: A quoi bon pleu­rer quand il suf­fit d’en rire ?   Jeu 3 Jan - 18:00

coeur d'ange a écrit:
je suis tout à fait en adéquation avec ces quelques lignes : ne s'arrêter qu'à ce qui est beau, aux trésors du quotidien -
mais bien que disant celà, aujourd'hui je n'ai pas le moral et j'ai hurlé ma peine à la nature. J'ai cherché en vain une épaule où m'appuyer.........
Un mythe spirituel affirme que la tristesse est une émotion indigne de celui qui chemine sur la voie de la véritable illumination. Et pourtant une phrase de la bible dit : " et Jésus pleura".
Nous ne pouvons pas réussir notre transformation si nous refusons de ressentir sincèrement l'émotion. Je pense que la tristesse doit être ressentie. Avant de pouvoir la transformer, il faut qu'elle soit acceptée telle qu'elle !
que nous le voulions ou non, le chagrin occulté réussira à forcer une ouverture et à s'exprimer.
Etre illuminé ne consiste pas à prétendre être ce que nous ne sommes pas, mais à être en contact avec ce que nous ressentons et à mieux comprendre ce que Dieu veut que nous apprenions de ce que nous ressentons...........
sans doute qu'après un chagrin nous serons mieux apte à comprendre ce qu'est la compasiion , et à comprendre aussi, que rien n'a d'importance, excepté l'amour

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Viens dans mon coeur Seigneur
et libère moi de ma colère, de ma peur, de ma douleur
Merci Mon Dieur pour cette journée

Ps pas besoin de m'envoyer des paroles de compassion. En écrivant ceci, et en ayant du coup accepté ma tristess, je vais déjà mieux

Je suis tout à fait d'accord avec toi mon petit Coeur d'Ange et on s'en fout du mythe que la tristesse est indigne....je n'ai jamais entendu ou lu une chose pareille d'ailleurs. scratch
Qui c'est qui dit ça? Shocked
Les témoins de Jéhovah? lol!

Je pense aussi que c'est une bonne chose d'accueillir ses émotions et de chercher à comprendre ce qu'elles ont à nous dire.





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coeur d'ange

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Féminin Chien
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MessageSujet: Re: A quoi bon pleu­rer quand il suf­fit d’en rire ?   Jeu 3 Jan - 20:12

sois sans crainte Sylvie, je sais bien que pour toi, la tristesse n'est pas indigne
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MessageSujet: Re: A quoi bon pleu­rer quand il suf­fit d’en rire ?   

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