Eveil Spirituel
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Sylvie.

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 Le filleul de la mort.

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pascal

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MessageSujet: Le filleul de la mort.   Ven 16 Mar - 7:52

Bonjour petite légende.

Jadis vivaient, dans un petit village d’Espagne, un pauvre paysan et sa femme à qui Dieu, un beau jour, donna un fils. Le père était si heureux qu’il décida de choisir pour cet enfant un parrain exceptionnel. Il prit donc la route sans plus attendre et ne tarda pas à rencontrer le Diable.

« Salut, José ! lui cria le Malin en lui jetant un coup d’œil complice. Il paraît que tu cherches un parrain pour ton fils. Eh bien voilà, tu l’as trouvé ! Qui donc de plus que moi est digne d’une pareille mission. Personne ! »

« Arrière, Satan ! répondit le pauvre homme. Je connais tes manières diaboliques : tu es sans doute très fort, mais tu ne connais rien des vertus que je respecte avant tout : la justice et la bonté. »

Le Diable s’irrita de ce refus, gronda et fit de grands bonds de colère, puis repartit d’où il venait, sa longue queue entre les jambes.

Un peu plus tard, le voyageur croisa sur son chemin un Saint, qui l’arrêta et le salua poliment : « Eh bien, mon fils, j’ai entendu dire que tu cherchais un parrain pour ton nouveau-né. Je ne possède pas de richesses en ce monde, il est vrai, mais j’ai le cœur pur comme l’or. Veux-tu bien de moi ? »

José fut touché de cette proposition généreuse, mais il refusa en secouant la tête : « Je suis désolé, mais tu ne me conviens pas. Tu as sans doute une excellente réputation, mais pas une seule peseta en poche, et je cherche un parrain qui puisse venir en aide à mon fils dans l’existence. »

« Tes paroles pèsent lourd sur mon cœur, dit le Saint en s’éloignant. L’ambition n’est pas toujours bonne conseillère. »

Le pauvre paysan poursuivit sa route, et tandis qu’il cheminait sur un sentier de montagne, désolé, il aperçut tout à coup une silhouette macabre, tout de blanc vêtue, qui se dressait solennellement devant lui. Épouvanté, il la reconnut aussitôt : c’était la Mort.

Les os nus étaient recouverts d’un grand linceul blême, les orbites vides luisaient dans un crâne à demi dissimulé sous une cagoule, et la main gauche était armée d’une longue faux tranchante.

« Pourquoi me barres-tu la route ? demanda José en tremblant. Mon heure est-elle venue ?

- Non, répliqua la Mort, ce n’est pas encore le moment de me suivre. C’est pour ton fils que je suis là. Tu as parlé au Diable et au Saint, mais ni l’un ni l’autre ne te conviennent. Ce n’est pas un parrain qu’il te faut, mais une marraine et je suis venue te proposer mes services.

- Je suis très heureux de ton offre, dit le pauvre homme, une fois revenu de sa surprise. Tu es exactement le personnage que je cherchais : ta toute-puissance fait trembler les hommes, qu’ils soient riches ou pauvres, grands ou petits, jeunes ou vieux. Ta faux est tranchante et ton jugement sans appel ; tu es en vérité la marraine idéale pour mon fils : le baptême sera célébré samedi prochain.

- Tu ne le regretteras pas, répondit la Mort de sa voix caverneuse. Tu as fait un choix judicieux et samedi à neuf heures très précises, je serai présente à la cérémonie. »

Ayant trouvé une personne à sa convenance, José s’en retourna chez lui et tout le village parla bientôt de l’étrange marraine désignée pour l’enfant. Le prêtre passa de longues heures à rechercher dans les Écritures une bonne excuse pour empêcher ce baptême, mais il n’en trouva point.

Ponctuelle comme à son habitude, la Mort arriva lorsque neuf heures sonnaient. L’assistance resta muette de stupeur mais la Mort, indifférente, s’avança lentement dans l’église sous les regards terrifiés de la foule.

La cérémonie terminée, la Mort donna à José un sac rempli d’or et répéta : "Quand mon filleul aura vingt ans, je reviendrai le combler d’honneurs et de gloire. »

Puis, de ses mains décharnées, elle caressa la tête du nouveau-né en signe de bénédiction, et l’assistance la regarda s’éloigner, impassible et glaciale, comme elle était venue.

Les mois et les années passèrent très vite, et bientôt vint le temps de célébrer le vingtième anniversaire du filleul de la Mort. Tout le monde avait encore présente à l’esprit la promesse de cette marraine hors du commun, et attendait sa visite ; à mesure que la date approchait, l’impatience de José et de sa famille allait grandissant.

Le jour de l’anniversaire, à midi, tandis que la fête battait son plein, une fenêtre s’ouvrit bruyamment et un souffle glacé s’engouffra tout à coup dans la pièce : la Mort, drapée dans son linceul, se dressait devant les yeux des invités :

« Heureux anniversaire, mon filleul, lui dit-elle. Je me réjouis de te voir devenu un beau jeune homme et je suis très fière de toi : j’espère que tu seras bientôt fier de moi à ton tour.

- Je vous suis déjà très reconnaissant, Marraine, répondit-il, car grâce à votre or, nous ne manquons jamais de rien à la maison.

- Ce n’est pas grand chose, en comparaison du présent que je suis venue t’offrir, poursuivit-elle. Suis-moi un instant, car je veux m’entretenir avec toi en privé. »

Le jeune homme entra avec sa marraine dans la pièce voisine, et s’assit auprès d’elle comme elle le lui demandait :

« Le temps est venu pour moi de tenir parole, dit la Mort, car j’ai promis à ton père de te donner aujourd’hui puissance et renom. »

Sur ces mots, elle sortit de son habit un brin d’herbe d’une espèce inconnue.

« Prends cette herbe magique : elle te permettra de devenir le médecin le plus célèbre de ce pays. Quand tu te rendras au chevet d’un malade, il te suffira de regarder à la tête du lit : si tu me vois debout du côté droit, demande à la famille de préparer une potion avec cette herbe, et le malade se portera bientôt mieux, quelle que soit la gravité du mal. En revanche, si je me tiens du côté gauche, c’est que le patient est voué à mourir et rien ne pourra l’en empêcher. Si tu tentes de contrevenir à ma volonté pour sauver un être condamné, alors tu t’attireras de grands malheurs. Tu pourras utiliser cette herbe aussi souvent que tu voudras, car elle conserve sa fraîcheur et son efficacité. Et écoute bien ceci : toi seul pourras me voir, pour tous les autres, je demeurerai invisible. »

En achevant son discours, la Mort toucha l’épaule de son filleul de sa main osseuse et s’en alla. Ce cadeau fit grand plaisir au jeune homme qui ne doutait point de son pouvoir magique, sachant bien que jamais la Mort ne manque à sa parole.

Et il en fut ainsi. Le médecin devint célèbre dans toute l’Espagne en dépit de son jeune âge : partout, on recherchait ses conseils et il gagnait autant d’argent qu’il voulait, menant l’existence d’un gentilhomme fortuné.

On disait qu’il faisait des miracles, qu’il administrait une potion d’une herbe magique qui ne manquait jamais de guérir le malade en trois jours. Mais la rumeur courait aussi que s’il annonçait une mort prochaine, le malade, en effet, était condamné.

Un jour, un couple riche et influent l’appela au chevet de leur fils unique, âgé de trois ans. Rien ne rendait le jeune médecin plus heureux que de guérir les petits enfants, victimes innocentes de la maladie. Il prit donc son herbe magique et, confiant, se dirigea vers la splendide demeure.

Le père et la mère, inconsolables, le reçurent en sanglotant et lui montrèrent la chambre où reposait l’enfant. Aussitôt entré, le médecin frémit d’horreur, car au-dessus du petit corps gémissant se dressait la Mort, du côté gauche du lit. Il lui jeta un regard suppliant, l’implorant en silence d’épargner le petit malade. Mais la Mort, on le sait, est sans pitié : elle répondit à son filleul d’un coup d’œil glacial.

« Monsieur, demanda la jeune mère, interrompant ce long et pesant silence, pourra-t-on sauver mon fils ? Je sais que vous seul pouvez me répondre. »

Le médecin hésita, fixant longuement les yeux vides et aveugles de sa marraine, puis il se détourna résolument de la Mort et dit : « Señora, votre fils ne mourra pas. Préparez-lui une potion avec cette herbe, et à coup sûr, il guérira. »

La mère se jeta à ses pieds, débordante de gratitude et de bonheur, et promit de lui donner tout ce qu’il désirait pour le remercier d’avoir sauvé son fils bien-aimé.

« Je suis déjà un homme riche, Señora, et la guérison de votre fils est la plus belle des récompenses. »

Lorsque le jeune médecin rentra chez lui, un froid mortel régnait dans sa demeure, et dans toutes les pièces gémissait une bise lugubre qui le fit claquer des dents et trembler de tous ses membres.

Devant lui se dressait sa marraine, effroyable et terrible, capable de glacer le cœur des plus audacieux.

« Imbécile ! hurla-t-elle. Comment oses-tu me désobéir? Tu as fait semblant de ne pas me voir debout à gauche du lit.

Je regrette sincèrement, Marraine, répondit-il, les yeux baissés, mais j’étais au désespoir à la pensée que cet enfant allait mourir. Pour cette fois-ci, je vous implore, pardonnez-moi du fond du cœur.

Jamais je n’ai pardonné à personne, car je n’ai pas de cœur, reprit-elle, et pourtant je ne sais quel étrange sentiment j’éprouve pour toi. Je te pardonne aujourd’hui, mais c’est la dernière fois. »

Le jeune homme reconnaissant tomba à genoux devant sa marraine et embrassa le bord de son linceul. Alors, la Mort entrouvrit son horrible mâchoire nue et esquissa une grimace qui était peut-être un sourire.

La renommée du jeune homme s’étendit à l’Espagne tout entière et un jour, il fut appelé à la cour, où le roi lui-même gisait sur son lit de douleur. Le pays était plongé dans un profond chagrin, car le souverain, juste et bon, était très aimé de ses sujets. Sans autre héritier que la jeune princesse, s’il venait à mourir, son trône reviendrait à son neveu que tous haïssaient pour sa méchanceté et sa cruauté.

Le jeune homme fut accueilli par toute la cour et par la princesse qui, malgré sa peine, se sentit le cœur plus léger à la vue du célèbre médecin.

« Je vous en supplie, lui dit-elle, faites tout ce qui est en votre pouvoir pour sauver mon père : sa mort serait un grand malheur pour notre pays et pour moi-même, car je devrais alors épouser mon abominable cousin. »

Les beaux yeux de la jeune fille se remplirent de larmes, qui se mirent à couler le long de ses joues pâles. Bouleversé par tant de douleur et de beauté, le jeune homme, souhaitant de tout son cœur que la Mort apparaisse à la droite du lit, promit de tenter l’impossible pour sauver le roi. Il fut introduit dans la chambre royale où, dans des draps de soie, reposait le souverain livide et immobile. Derrière lui, à gauche, se dressait la Mort.

Le jeune médecin, désespéré, demeura longtemps muet, mais la princesse inquiète, incapable de supporter ce pesant silence, lui murmura à l’oreille : « Dites-moi, pouvez-vous sauver mon père ? »

« Hélas, je ne crois pas », répondit-il doucement en évitant de croiser son regard. Mais quand il découvrir tout le chagrin inscrit dans ses jolis yeux, il poursuivit, sans trop savoir ce qu’il disait : « Ne pleurez point, princesse, j’ai réfléchi : votre père sera sauvé. »

Ce soir-là, il rentra chez lui d’un pas pesant, sachant bien que sa marraine l’y attendait : il ne se trompait pas, car dès qu’il poussa la porte une odeur d’outre-tombe, infecte, pestilentielle, le prit à la gorge, et une bise glaciale le pénétra jusqu’aux os. Devant une fenêtre grande ouverte, la Mort se tenait debout, hideuse et grimaçante, son blanc linceul claquant et se gonflant dans le vent. Bien qu’habitué au sinistre spectacle de la maladie et de la souffrance, le jeune médecin ne put retenir un cri d’horreur devant cette vision de cauchemar.

« Tu m’as désobéi une seconde fois, siffla la Mort. Tu as triché avec moi, comme nul n’avait jamais osé le faire, et tu dois être puni comme tu le mérites.

- Non, Marraine, je vous en supplie, s’écria-t-il. J’ai mal agi, je le sais, mais je l’ai fait pour sauver mon pays et la princesse. Elle est si belle, si douce et bonne, et ce cousin qu’elle doit épouser à la mort du roi est ignoble. C’est pour le bonheur d’autrui que je vous ai désobéi. Je vous en conjure, pardonnez-moi !

- Les sentiments des mortels me laissent indifférent, répliqua la Mort. Le destin est immuable, tu n’y peux rien changer. Cependant, je comprends bien que tu n’as pas agi par égoïsme, et je vais te pardonner une seconde fois. Mais écoute-moi bien : il n’y en aura pas de troisième. Si tu désobéis à nouveau, c’est toi qui devras mourir à la place du malade que tu tenteras de sauver. »

Deux années s’écoulèrent ; le jeune homme fut nommé médecin de la cour et conseiller particulier du roi d’Espagne. Dans tout le royaume, nul n’était plus estimé que lui, et pourtant, bien plus que la gloire et les honneurs, son amour partagé avec la princesse le comblait de joie. Il gagna bientôt toute la confiance du souverain et espérait avec le temps obtenir de lui la permission d’épouser sa fille. Mais un jour, la princesse tomba malade et dut s’aliter. Pendant la nuit, son état s’aggrava. Le lendemain matin, de bonne heure, on appela le jeune médecin à son chevet et il s’y rendit aussitôt, très inquiet, sachant bien que si la Mort se trouvait à gauche, il serait impuissant à sauver celle qu’il aimait.

Les rideaux de dentelle qui drapaient le grand lit à baldaquin où reposait la jeune fille avaient été tirés pour laisser pénétrer la lumière et ô horreur! la Mort était là, à gauche en effet.

En apercevant son bien-aimé, la princesse esquissa un faible sourire : « Je savais bien que tu viendrais, lui dit-elle avec un soupir. Je me sens beaucoup mieux déjà car entre tes mains, je suis hors de danger. »

Les yeux baignés de larmes, il fit préparer une potion avec l’herbe magique. Il n’osa pas regarder sa marraine qui pointait sur lui un doigt accusateur, et, se penchant sur sa princesse, il murmura : « Ne crains rien, mon amour. »

Quand il rentra chez lui au crépuscule, un vent humide et glacé lui cingla le visage dès qu’il passa le seuil : devant lui s’élevait la Mort, démesurée, épouvantable, qui le regardait tristement sans mot dire. Était-ce des larmes qu’il voyait briller dans ses orbites vides ?

« Ne redoute pas ma colère, mon filleul, car désormais je ne peux plus rien pour te sauver. Mais viens avec moi, je veux te montrer quelque chose. »

Le jeune homme, comme dans un rêve, suivit la Mort à travers vallons et prairies, et il se retrouva bientôt dans une mystérieuse vallée jonchée de rochers nus et d’énormes pierres blanches : pas un seul brin d’herbe, pas une fleur, pas un buisson, pas un arbre alentour.

La Mort lui fit signe de la suivre en disant : « Tu vas voir ce que personne au monde n’a encore jamais vu. »

Et ils pénétrèrent dans une caverne immense, où brillaient sur le sol des milliers et des milliers de bougies de tailles diverses.

« Regarde, mon filleul, lui dit-elle, chacune de ces bougies représente une vie humaine : les plus longues sont celles des nouveau-nés, les moyennes celles des gens d’âge mûr, les plus courtes celles des vieillards et des malades. »

Tout à coup, la Mort fit halte devant une flamme qui tremblotait faiblement. « Voici la flamme de ta princesse bien-aimée : je ne peux l’empêcher de s’éteindre bientôt. »

Le jeune homme posa sur sa marraine un regard désespéré et, le cœur brisé, l’écouta poursuivre son discours : « Je ne peux plus t’offrir que le sort réservé à tous les humains, un jour ou l’autre. Moi seule possède le terrible pouvoir de t’unir à jamais à ta princesse. La Mort ne vous séparera pas : je vais éteindre ta bougie en même temps que la sienne, ce sera le dernier cadeau que je te ferai. »

Alors un souffle glacé balaya la grotte, et aussitôt le jeune homme tomba aux pieds de la Mort, au moment même où les deux flammes vacillèrent et moururent ensemble.





Source : users.skynet.be/sky42184
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MessageSujet: Re: Le filleul de la mort.   Ven 16 Mar - 8:20

J'avoue que je ne sais comment réagir à cette histoire, qui est à la fois si triste et malgré tout belle, car ce jeune homme avait une bien belle âme
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Sylvie
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MessageSujet: Re: Le filleul de la mort.   Ven 16 Mar - 8:45

C'est vraiment une très belle histoire Pascal,j'ai beaucoup aimé,merci! I love you


"Je vais vivre ma journée de manière Divine,quelques soient les moments que je vais vivre aujourd'hui,je vais les traîter de manière Divine.
Chaque parole,chaque acte,chaque pensée seront justes au Nom Divin".

"Dans chaque chenille bat le coeur d'un papillon."

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MessageSujet: Re: Le filleul de la mort.   Ven 16 Mar - 9:23


magnifique conte, pascal j'ai adoré. très belle histoire très triste mais beaucoup d'émotion. mille merci, encore une autre de se style moi j'adore!!!
et merci pour la police de caractère en grande taille.


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pascal

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MessageSujet: Le filleul de la mort.   Ven 16 Mar - 15:37

Bonjour à tout le monde.
Malheureusement, les légendes que je peux mettre ne sont toujours pas drôle. Il y en a aussi des tristes. C'est le cas de celle-ci. Mais il y a une leçon a en retirer et c'est cela qui m'a fait penser de la mettre en ce beau jour de printemps. Pourtant, nous sommes encore en hiver.

Je vous souhaite une bonne fin d'après-midi.


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MessageSujet: Re: Le filleul de la mort.   

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Le filleul de la mort.
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